.

NE PARLONS PAS

Crayon sur papier
42 x 59.4 cm
2015

Le sujet de cette oeuvre est non pas le contenu du texte mais son barrage. Ce jeu d’erreur continue vise à proposer une sorte de postulat douteux portant sur la maxime « rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme ». Le principe de disparition textuelle est mis en lien avec l’hypothèse de disparition de l’homme. Pourtant, la ponctuation finale, une virgule, tend à supposer que ce questionnement reste en suspend et qu’il nous revient d’imaginer la suite.